Toute une page est consacrée dans le journal 24 heures de samedi-dimanche 24 février 2008 à propos de l’homme qui prétend avoir photographié le point G.
Il y a longtemps qu’on parle de ce fameux point G. Je me souviens, il y a quelques années, avoir vu proposé des cours, dans les pages de ce même journal, aux femmes qui voulaient trouver leur
point G. Ces cours étaient divulgués par des personnes d’expérience qui affirmaient être en mesure de le faire découvrir aux femmes, pour leur plus grand bien puisque c’est grâce à ce point
G que la femme peut avoir un orgasme vaginal.
Et puis plus rien, pendant bien des années il n’a plus été question de ce fameux point G.
Et puis, ce matin, page 35 du journal : « sur la base d’une étude portant sur vingt femmes, le professeur Emmanuele Jannini prétend pouvoir déterminer la présence ou non du point
G. Vraie découverte ». I
Interview et réaction de deux sexologues ( Le Dr Leleu pas d’accord avec son collègue et le Dr Pasini qui atteste que 75 % des femmes n'ont pas ce point G mais que de
toute façon elles ont 5 orgasmes, soit le clitoridien, le vaginal, le point G, l'orgasme anal, l'orgasme utérin)
La nouveauté c’est qu’à l’époque il était certain que toutes les femmes possédaient ce fameux point G. Maintenant on n’en est moins certains et il est même avancé que certaines n’en ont tout
simplement pas.
Alors, chère Madame, si vous n’avez pas d’orgasme c’est normal car vous n’avez tout simplement pas de point G.
Je reviens au point G, pour celles qui l’on bien entendu ! Où est-il ? Très précisément, ben oui ! puisque c’est sur photo, sur la paroi vaginale antérieure, sous l’urète et sous
l’os, plus exactement à un ou deux centimètres de l’entrée du vagin.
Oh ! J’oubliais bonne nouvelle si un Monsieur, par hasard bien entendu, lisait ces lignes : Le complexe du petit zizi n’a pas sa raison d’être. Cela va de soi, c’est la preuve
mathématique que cela n’a rien à voir, puisque le point G se trouve à deux centimètres de l’entrée du vagin, donc pas besoin d’en avoir un long (de zizi bien sûr). D’ailleurs on le disait
depuis longtemps dans les manuels de sexualité indiens, c’est très indélicat de pratiquer la pénétration profonde à l’occidentale du missionnaire.
Que celles qui ont un point G s’annoncent ci-dessous, de même que celles qui ne l’on pas, je propose de faire parvenir la statistique à M. Jannini qui, pour l’instant n'a porté sur test que sur
20 femmes.